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Ludovic Bource x Château Haut Marbuzet,
Saint-Estèphe 2017

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Ludovic Bource

Dans l’univers remarquable des compositeurs des musiques de film, Ludovic Bource occupe une place de rang. Auteur – entre autres – des bandes originales des deux OSS 177, de The Artist ou de Problemos, Ludovic a déjà raflé les plus prestigieuses récompenses, que ce soit l’Oscar, le César ou le Golden Globe de la meilleure musique originale. En cette rentrée, le compositeur revient à l’affiche avec Le Petit Nicolas — Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? Pour la première fois, cette fresque animée géniale met en images au cinéma les aventures du célèbre petit garçon, mais aussi l’histoire de l’amitié entre ses deux créateurs, Sempé et Goscinny. À l’occasion de cette sortie dont nous sommes fiers d’être partenaires, Ludovic Bource, immense amateur de vins et membre de la Jurade de Saint-Émilion, distille ses précieux conseils. 

Le principe de la cave, ça vous évoque quoi ?

Il y avait une cave en terre dans la maison familiale. Et mes premiers souvenirs, c’est lorsqu’on a commencé à vouloir découvrir le vin avec mes amis et qu’on piquait des bouteilles dans cette cave, comme c’était la coutume dans toutes les régions. Évidemment, au bout d’un an, il y a eu des trous dans la cave et ça a fini par se voir [rires]. Aujourd’hui, comme j’habite Paris, j’ai deux caves d’appartement, une pour le blanc et le Champagne, et l’autre pour le rouge. J’y mets essentiellement des vins d’appoint. Le vin que je garde, je le mets chez des amis. Et comme j’ai aussi beaucoup d’allocations chez des producteurs, j’y laisse des caisses dans leurs propriétés. 

Et dans vos caves d’appartements, on y trouve quoi ?

Énormément de choses. Je suis très curieux. Dernièrement, je me suis régalé avec des petits vins grecs qui coûtent dix ou quinze euros la bouteille mais qu’on peut tout à fait se faire servir au Georges V. J’affectionne aussi beaucoup la nouvelle génération de vins pyrénéens, faits en biodynamie, qui sont hallucinants. Mon palais commence d’ailleurs à s’ouvrir à ces jeunes producteurs qui font du vin nature et de la biodynamie. Bien sûr, tout n’est pas à garder, mais on trouve des choses hors-normes, très loin des repères habituels que sont les Bourgogne, Bordeaux ou Rhône. Il faut savoir s’aventurer. Et j’ai aussi des vins plus classiques, qui viennent de toutes les régions : Corse, Rhône, Loire, Alsace, Bourgogne, Jura… J’ouvre les bouteilles en fonction de qui je reçois. J’aime aussi beaucoup les vins italiens, notamment les Amarone della Valpolicella, qui sont très tanniques, très puissants, très bons ! C’est typiquement ce que je servirais à un ami argentin dont je sais qu’il adore les malbecs. Ça s’apparente. Je fais en fonction des caractères. 

Si vous deviez conseiller quelqu’un souhaitant commencer sa cave, vous lui diriez quoi ?

Avant tout, je dirais qu’il faut aller dans les petits marchés, chez le fromager, et chez les cavistes, idéalement à des moments où il y a des dégustations. Qu’il coûte 5 ou 150 euros, un vin ça se rencontre ! Il faut aller voir les producteurs, goûter leur premier mais aussi leur deuxième, troisième ou quatrième vin – qui ont des prix souvent plus attractifs. Plutôt que de s’éparpiller, je conseillerais aussi de commencer par découvrir en profondeur la région où la personne est basée. Cela constitue une très bonne approche pour découvrir ce que l’on aime. Et aller à la rencontre du vin et des gens, c’est un beau moyen de prendre du temps pour soi.

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Le choix de Ludovic Bourse
Château Haut Marbuzet, Saint-Estèphe 2017

« J’ai connu ce Château Haut Marbuzet lorsque j’avais 18 ans. Le papa d’un ami en Bretagne, d’où je suis originaire, en sortait souvent une bouteille le dimanche midi. La puissance de ce Saint-Estèphe m’a tout de suite parlé ! Ses tannins se sont profondément inscrits dans ma mémoire sensorielle et gustative. La famille qui fait ce vin travaille très bien. Quelle que soit l’année, le résultat est toujours impeccable. Lorsque je ne trouve pas ce que je cherche chez le caviste, s’il y a un Haut Marbuzet, je le prends direct. Le meilleur moment pour l’ouvrir, c’est vraiment entre amis, autour d’un repas, en le mettant en deuxième vin, voire juste avant le fromage. C’est l’assurance d’un échange passionnant et d’une dégustation réussie. »

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Retrouvez les talents de compositeur de Ludovic Bource  dans le film d’animation Le Petit Nicolas - Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? au cinéma le 12 octobre.

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